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Dans notre région du Cameroun, quand le chef d'un ménage meurt il est commun pour voir les relations de famille (frères, oncles, etc.) ou les membres de la communauté revendiquer des droits au-dessus de la propriété du décédé. Sans volontés légales témoignant à l'effet contraire, les maisons, ferme trace et la propriété relative sont souvent usurpées par d'autres. Cette propriété devrait passer aux héritiers légitimes, à savoir la veuve et ses enfants, pour sauvegarder leur futur.
Au lieu de cela, la veuve est souvent forcée par nécessité de retourner pour vivre avec sa famille, avec ses enfants ou les laisser dans la garde sans cérémonie de leurs parents. Une fois que la veuve elle-même est décédée, le futur de l'enfant devient incertain. Beaucoup d'enfants finissent vers le haut dans les orphelinats parce que la transmission et les plans pour le placement d'enfant n'ont pas été formellement fixés par les vieux gardiens, qui n'ont eu aucun accès à légal nécessaire et aux Services Sociaux.
Après témoignage de ce cycle de la pauvreté dans les communautés qu'il sert, le groupe de développement de LIEN a décidé qu'il était temps pour une nouvelle approche. Le journal intime de village a été commencé pour satisfaire ce besoin de protéger les droites de la transmission des enfants et des fenêtres. Nous ne prétendons pas avoir la solution à la pauvreté, mais nous croyons fortement que le journal intime de village peut aider à empêcher les femmes et les enfants de tomber dans ce cycle particulier de la pauvreté, au Cameroun et dans tout le continent africain.

Le journal intime de village est une nouvelle approche à fixer les droites de la transmission pour des enfants et des veuves. En permettant d'accéder aux disques numériques de la transmission, des Services Sociaux et de l'aide légale aux membres les plus vulnérables de la société, nous visons à aider à arrêter ce cycle de la pauvreté avant qu'il commence.